Le berserker et la harpie

Posté le 27 avril 2019 par LAD dans Fictions

Le monde avait changé depuis la création de l’Iridium et la venue de l’alchimage Feldrynn en Célestie. Il avait transfiguré la société telle que nous la connaissions en une vingtaine d’années seulement. Tandis que les derniers mages d’Illumina se terraient, et que les forces du Vice-Dieu des nations pourpres s’amenuisaient, l’ère de l’industrie prospérait, propulsant l’Union des Empires au delà des cieux, grâce aux rouages lubrifiés par le sang des esclaves de guerre. Le paysage fut ravagé tant par les conflits répétés que par les mines de métaux précieux creusées toujours plus profondément. Qu’importe. De leurs tours-cités de titane, d’orichalque et d’argent, les yeux des trois Empereurs étaient braqués vers les étoiles, et non vers le sol. Ici bas, les peuples s’embrasaient dans la lutte pour leur survie, et on creusait sa propre tombe pour y mourir dans l’indifférence de tous. Comme partout ailleurs, dans les abyssales mines de cuivrium d’Ivallia, la situation ne prêtait guère à l’enthousiasme. La roche hématophage s’abreuvait de toujours plus de sueur, et ne rendait son précieux métal orangé que sous la forme d’infimes pépites. Les esclaves ne se faisaient guère d’illusion sur leur sort : quand la brèche se tarirait, leur vie ne vaudrait même plus la tonne de gravats que leurs geôliers déverseraient sur eux, non sans un certain plaisir sadique, par ailleurs. Pendant ce temps dans l’obscurité la plus totale, un groupe de silhouettes décharnées murmure au son des pioches. « Ça fait longtemps qu’on a plus vu les tauliers » fit remarquer l’un. « Ils sont p’têt partis? », interrogea un autre. « Mais non, imbécile! Sinon les repas, y descendraient plus! » lui répondit agressivement un troisième, en faisant grincer la poulie d’un modeste monte-charges. « Quoi? Qu’esta? Tu m’cherches? T’es qu’un Radek pourri ! Qu’estu piges aux humains, d’abord? » lança son comparse. « Hé! Dis pas du mal de ma tribu, toi! Ou tu vas morfler! Les Radeks sont des guerriers, pas comme vous autres, les Feherylls! » Le ton montait entre les trois congénères, et les mains se serraient autour du manche de leur outil miteux, lorsque des bruits de pas venus d’en haut résonnèrent dans les ténèbres. Le groupe fit silence. Six. Peut-être huit personnes. « Un vrai cortège ! » pensa l’un. « Un prisonnier important ici ? » fit écho un autre, en pensée. « Si ça s’trouve, la guerre est finie, et on est venu nous libérer ? » osa chuchoter encore un troisième. L’obscurité était ténue au fond du gouffre minier, pour permettre de mieux discerner la délicate phosphorescence du cuivrium parmi la roche, et il ne put que sentir le regard de désapprobation que tous lui portèrent pour avoir braver le silence omniprésent. Il se maurigéna en se mordant la langue.

 

Alors que les pas se faisaient plus distincts, les esclaves commençaient à apercevoir les faisceaux de lumière verte des lampes à iridium des geôliers. Plongés depuis des mois, voire des années pour les plus résistants, dans la noirceur des galeries pour un aller simple en direction du tréfonds des enfers, les pauvres décharnés qu’on avait arrachés à la lumière n’en supportaient plus l’intensité. Ils protégeaient leur vue de leurs bras squelettiques lorsque l’épée lumineuse les transperçaient, mais la curiosité d’apercevoir la nouvelle tête qui allait mourir avec eux était plus forte lorsque le rayon s’éloignait de leur visage. Parmi les taches d’ombre qui fleurissaient devant ses yeux, l’un d’eux aperçut non pas une, mais deux silhouettes. Il avait d’ailleurs failli manquer la deuxième, si fine et apparemment fragile. L’ombre de celle-ci projetée contre les murs était engloutie par l’ombrageuse masse de ce qui semblait être un monolithe géant de granit pur. Les chuchotements des détenus laissèrent la place au plus ouvert des étonnements :

 

-Mais qu’est-ce que c’est que ce colosse? On dirait un Golem des montagnes !

-Et regardez, il a quelque chose dans les mains ! On dirait… comme une sorte de… de peluche? C’est un lapin en peluche?!

-Mais non, tu dois forcément te gourrer ! Ce gars-là, c’est un dangereux guerrier, pas un taré comme l’aut’ vieux! T’as vu la chaîne cadenassée autour de son cou?

-Je suis d’accord, pour une fois! Même si on s’y mettait à trois, on pourrait même pas la porter, c’te breloque !

-Hé, les gars! Je crois qu’l'aut’… C’est une femelle! Elle sent trop bon!

-Une p’tite poulette? Arrête! Déconne pas avec ça! J’en rêve la nuit!

-Bon, la pause thé est finie, les cafards! Les gars, détachez-les! Vous deux, voici votre équipement. Rejoignez les débiles, et pas de coups fourrés surtout! Remontez le quota journalier de cuivre, ou on fermera la mine!

 

Un dernier coup de projection lumineuse verdâtre fendit la pupille des malheureux  compagnons d’infortune dans un râle de douleur généralisé, à la grande joie de leurs surveillants qui regagnèrent la surface en plaisantant. Puis, le rythme lancinant des pioches sur la densité rocailleuse reprit de plus belle. Au bout d’un moment, l’un d’eux interrompit le travail du groupe : « Y a pas comme un problème ici? On est plus nombreux, mais je distingue pas plus de coups de pioche! Les nouveaux tirent au flanc ou quoi? » L’individu s’approcha à l’oreille des cliquetis émis par la chaîne du colosse qui, malgré son imposante carrure, ne parvenait pas à se détacher de l’obscurité ambiante. « Bon, c’est quoi, ton problème? À quoi ils servent, tous ces muscles? Et d’abord, pourquoi on t’a laissé ce collier de chien? Personne peut filer d’ici! » L’individu toucha par mégarde la précieuse peluche matelassée. Un violent courant d’air le fit voltiger avant de terminer sa course contre une paroi. Désorienté, il brandit sa pioche qu’il rêvait désormais de planter dans la peau épaisse du géant. Alors qu’il s’approchait en le menaçant, une voix féminine se fit entendre: « Si j’étais vous, je ne ferais pas ça », répondit-elle calmement. « Ah ouais? Je vais le fumer, ton copain! Tu entends? Le FUMER!! » Il se ravisa aussitôt. En lieu et place de la frêle silhouette longiligne de son interlocutrice, il sentit la froidure de son regard d’iceberg le geler sur place, telle une menaçante présence qu’il serait impossible d’écarter. « Ce n’est pas mon copain, mais mon frère. Si tu le touches, il te laissera certainement faire. Moi, pas. » Le mortel silence s’abattit à nouveau. Plus pesant qu’à l’accoutumée, personne n’osait bouger ou dire quoi que ce soit, jusqu’à ce que l’écho d’une quinte de toux en perça le purulent abcès. Elle reprit : « Il y a quelqu’un d’autre ici? Moi qui pensais avoir vu tout le monde… » On lui répondit: « Oh, ça ? C’est le vieux. Il était déjà là quand les premiers d’entre nous sont arrivés. Fais pas gaffe, il a pas toute sa tête. De toute façon, il va bientôt clamser. »

 

La jeune femme s’assura une dernière fois que son frère se tenait tranquille, avant de se diriger en direction de la toux grasse entendue plus tôt. Elle fit une pause au détour d’un petit embranchement, ne sachant pas trop quel chemin choisir, lorsqu’une nouvelle salve résonna. Là, dans un recoin nauséeux, se tenait à même le sol une forme malingre recroquevillée sur elle-même. Encore un toussotement. La jeune femme faillit trébucher sur un objet ovale, qu’elle ramassa. Il s’agissait d’un petit bol en bois. Toutes proches, des gouttes d’eau tombaient de la caverneuse paroi pour s’amasser dans un creuset. Elle remplit le récipient, et s’approcha de la silhouette tordue de douleur. Elle s’agenouilla près de lui, et lui releva délicatement la tête. Elle sentit chacune des rides de son visage sur le passage de ses doigts fins, chaque aspérité de son visage émacié, chaque souffrance de sa mâchoire édentée. « Tenez, buvez. Ça vous fera du bien. »

 

-Merci. Mais qui êtes-vous? D’habitude, on m’évite. Ils ont tous peur de la contamination!

-Dans un endroit comme celui-ci? Ça n’a guère d’importance. Juste une prisonnière parmi d’autres.

-Détrompez-vous jeune fille, tous les détails sont importants. Nos noms, nos expériences malheureuses ou anodines, nous définissent en tant qu’individus pour former ce grand Tout que l’on nomme Destin, ou Histoire. Même reclus ici, nous en faisons toujours partie.

-J’en doute, Arc’Hanta. L’Histoire est façonnée par les conquérants, pas par les morts en sursis. Et ils ne s’inquiètent même pas des conséquences de leurs actes. Ils marquent l’avenir de leur brûlante empreinte, quitte à incendier la forêt des destins.

-Ce mot… « Arc’Hanta », qui signifie « grand-père » en langage phyll… Et votre accent presque indiscernable, mais raffiné… Vous êtes une Phyllidre? Les nations pourpres ont tellement souffert…

-Tous les peuples de Synellia ont souffert des guerres. Mais même asservis par les humains, nous restons plus libres qu’eux, victimes de leur cupidité et de leur soif de pouvoir. 

-Vous semblez bien connaître mon peuple.

-Et vous, le mien.

 

Les non-dits se succédaient dans la tête de la jeune femme, absente. « Que pouvait bien faire cet humain ici? Pourquoi était-il traité de la sorte par ses pairs? » pensa-t-elle. Malgré tout, même si le calme abyssal prononcé aurait pu sembler gênant aux yeux d’une tierce personne, les deux individus surent qu’ils se souriaient. Cependant, la légère ambiance ne dura pas: de nouveaux spasmes toussifs parcoururent le corps du vieil homme, et une odeur de sang pourri imprégna la cavité souterraine.

 

-Je sens votre regard plein d’empathie à mon égard, ma chère, mais c’est ainsi. Rassurez-vous, j’ai fait plus que mon temps, même si je dois admettre que j’aurais préféré disparaître sous un ciel étoilé, plutôt qu’enfoui sous les gravats de ce trou puant. Où est ma précieuse Piquette?

-Piquette? Qui est Piquette? Je suis désolée, mais si il s’agit d’un animal, il y a peu de chances qu’il ait survécu ici…

-Oh, non, ce n’est pas un animal! C’est ma fidèle compagne, mon outil de travail. Piquette? Où es-tu, vieille tête de pioche? Je t’avais pourtant gardée à portée de main, bon sang! Ah, te voilà! Je ne peux plus la manier comme avant, mais elle reste indispensable. Vous allez comprendre…

 

Un léger couinement se fit entendre, un long dévissage de deux parties métalliques grinçant l’une contre l’autre. « Voilà! J’y suis presque! Ça y est, je l’ai récupéré! Et maintenant… » Un bruit de roches déplacées, suivi du frottement plus subtil de pages tournées. L’individu à l’esprit espiègle s’arrêta du bout des doigts sur une feuille cornée. « Je vais immortaliser notre rencontre », scanda-t-il nonchalamment. Sa spectatrice resta bouche bée de stupéfaction. Dans les profondes entrailles de la terre désertée par la moindre étincelle de lumière, elle VOYAIT. Elle pouvait voir apparaître et lire les lignes luminescentes bleutées se dessinant sur le carnet, sans toutefois parvenir à éclairer la putride cavité. « Voilà, vous faites partie de l’Histoire, maintenant! Je viens de vous montrer mes biens les plus précieux. Le crayon est le petit cadeau d’une Soeur de Givre. De sa pointe, il illumine mon cœur dans l’obscurité afin de ne jamais m’égarer. Le carnet contient tout ce dont je me souviens. Un modeste vestige de ce que fut l’immense bibliothèque d’Illumen. Et bien sûr, je n’oublie pas mon indomptable Piquette, qui m’a évité de devenir fou durant toutes ces années de solitude! » Un son de chaînette parvint aux oreilles du vieillard malade. La phyllidre reprit: « C’est vraiment extraordinaire! De mon côté, j’ai mon frère en inestimable soutien, et… cette clé autour de mon cou en guise de malédiction ». Elle avala les derniers mots en les chuchotant presque, et l’ancien devina que son interlocutrice et son colossal frère au cadenas se partageaient un fardeau bien trop lourd pour leurs épaules. Il choisit par délicatesse de ne pas pousser la discussion plus avant.

 

Les semaines s’écoulèrent dans le sablier de cuivrium, et arrivé à son terme, il était impossible de le renverser pour amorcer un nouveau cycle. Tout le groupe en était conscient. Pourtant, tous continuèrent à creuser, car chaque pépite extraite durement de la roche justifiait et prolongeait leur fragile existence. Même l’imposant colosse, sous l’impulsion de sa sœur, se mit au travail (d’une main, l’autre ne quittait jamais son lapin). Cependant, devant l’urgence de leur situation, tous se posaient la même question: « A part gagner du temps, que pouvaient-ils faire d’autre? » La réponse vint avec l’écroulement du système. En effet, les mines comme les esclaves s’étaient multipliés, et tandis que les meilleurs éléments partaient mourir au front, les surveillants novices étaient formés à la hâte pour palier le manque d’effectifs. Ces derniers temps, ils avaient tendance à multiplier les erreurs. Les repas se raréfiaient, alors que la colère pressurisait d’autant plus une situation d’extrême précarité. Ils n’étaient plus que trois pour mener le nouveau venu, un petit homme fragile dont la survie n’était déjà qu’une question de jours, dans son dernier lieu de vie. 

 

« Écoute-moi. Je sais que j’arrive au bout de mon existence, et j’ai besoin de savoir que quelqu’un de plus jeune prendra le relais. Les souvenirs doivent perdurer quoi qu’il advienne. Je sais que ton frère et toi, vous allez vous en sortir. Moi aussi, je serai libre, d’une certaine façon. Alors, s’il te plaît, prends ce carnet et mon crayon. Piquette et moi, on va se préparer pour notre dernière exploration en terre inconnue. » La jeune femme sentait les larmes couler le long de ses joues. Elle essaya de rétorquer, de trouver un contre-argument sur un trait d’esprit optimiste, mais rien ne lui vint. Il s’agissait de la dernière volonté d’un condamné, quelqu’un qu’elle avait apprécié sans vraiment le connaître, et réciproquement. Elle se devait d’accepter. Elle essuya les perles salées ruisselant sur son visage d’un revers de manche poussiéreuse, et serra le cadeau qui venait de lui être fait, ainsi que les mains rugueuses de son humble donateur, qui s’éteignit paisiblement en revoyant la verdoyante vallée de son enfance.

 

L’évasion en elle-même se passa mieux que prévue : trois gardes inexpérimentés, et  peu exercés à forcer leur vue dans la totale obscurité, ne furent pas de taille contre cinq mineurs colériques en sursis, même faméliques. Le colosse ne comptait pas dans la bataille. Désorienté par l’agitation, les yeux perdus dans le vague insondable, il s’était contenté de rester assis face aux surveillants. Il caressait sa précieuse peluche de ses gros doigts musculeux en chantonnant béatement. Pourtant, de par sa massive carrure, ce fut lui qui les tétanisa en premier. Sans doute, ne s’attendaient-ils pas à rencontrer une telle force paisible de la nature. Ils restèrent impressionnés un moment ne sachant que faire, avant de sentir le dernier coup de pioche fendre leur crâne à revers. Les survivants se bandèrent les yeux pour se préserver de l’aveuglement avant de regagner la surface. Par chance, il faisait nuit, mais à travers le voile transparent de leur masque de fortune, ils pouvaient apercevoir les lumières à iridium qui dansaient en quadrillant la zone. L’alarme visuelle s’était déclenchée, et une équipe de traqueurs se tenait déjà sur leurs talons. « Vous autres, écoutez-moi. Dispersez-vous. Quoique vous puissiez entendre ou deviner, ne vous retournez pas. Mon frère et moi, on va se charger d’eux » L’un d’eux essaya de rétorquer : « Mais ils sont des dizaines ! Ils vont vous massacrer ! » La réponse se fit aussi tranchante que le fil d’un rasoir: « Ne discutez pas! Du reste, ce sont eux que vous devriez plaindre, pas nous. Allez, partez! MAINTENANT! » Tous s’exécutèrent dans un bref salut noyé sous un flot réfréné d’interrogations. Après s’être assurée que les malheureux compagnons s’étaient suffisamment éloignés, et tandis que leurs poursuivants se hâtaient dans leur direction, la jeune phyllidre s’élança vers la sereine montagne de muscles restée à ses côtés. « Je suis désolée. Nous avons tous les deux besoin de lui. » Elle arracha d’un coup sec la clé suspendue autour de son cou, ce poids qu’elle ne quittait jamais, et la logea dans le cadenas autour du cou du colosse. Un cliquetis. L’imposante chaîne s’affaissa sur elle-même dans un bruit sourd. Un seul mot empreint de fureur glacée givra sa bouche en un sourire sardonique, un ordre impitoyable glissé à l’oreille de celui qui n’était déjà plus son frère, mais l’expression personnifiée de la plus volcanique des rages:

« Tue ».

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